U.N.A.F.A.M.

  L’Unafam de l’Aisne organise une journée de formation intitulée :

« Troubles psychiques : découvrir, acquérir des repères

pour mieux aider »

 le samedi 14 février 2015,

de 9h30 à 17 heures au plus tard

à la Maison Sainte Croix

à Belleu, près de Soissons

L’animation sera assurée par Madame Brigitte Couteau, psychologue clinicienne, qui accompagne le groupe de parole de Villers Cotterets depuis plusieurs années et Jean François de la Monneraye, membre du bureau de notre association et animateur d’« ateliers d’entraide Prospect ».

Le groupe est limité à 15 personnes pour favoriser l’échange entre les participants.

Le cout pédagogique est financé par la CNSA (Caisse nationale pour la solidarité et l’autonomie). Notre délégation prend à sa charge le repas de midi.

Seuls les frais de déplacement sont à la charge des participants.
Cette formation est destinée aux personnes dont un proche souffre d’une maladie psychiatrique et qui, jusqu’à présent, n’ont pu bénéficier d’aucune autre formation ou information organisée. Elle est ouverte à tous, sans qu’il soit nécessaire d’adhérer à l’Unafam.

Elle apportera des informations essentielles sur les maladies, leur traitement, la prise en charge du handicap psychique dans notre département, les aides pour faire face du mieux possible, sans prétendre, en un si court laps de temps, tout dire sur ces maladies et leur accompagnement.

C’est aussi l’occasion, entre familles concernées, de pouvoir parler librement de ce que l’on vit au quotidien et de créer des liens entre nous, tant il est important de ne pas rester seul.

Vous êtes bienvenu si vous êtes concerné par la maladie d’un proche.

 Avec l’Equipe de bénévoles de l’Unafam de l’Aisne

 A. Delehelle

Président délégué de l’Unafam 02

 Veuillez trouver ci joint le bulletin d’inscription : bulletin d’inscription

 

Information OMS ( Organisation mondiale de la Santé)

Santé mentale et vieillissement


Principaux faits

  • La population mondiale vieillit rapidement. Le nombre de personnes de 60 ans ou plus devrait plus que tripler d’ici 2100.
  • La santé mentale et le bien-être psychique sont aussi importants pendant la vieillesse qu’à tout autre moment de la vie.
  • Les troubles neuropsychiatriques chez les adultes âgés représentant 6,6% des incapacités totales (DALY) dans ce groupe d’âge.
  • Environ 15% des adultes âgés de 60 ans et plus souffrent d’un trouble mental.1

> Les personnes âgées, c’est-à-dire de 60 ans ou plus, apportent une contribution importante à la société en tant que membres de la famille, bénévoles ou membres de la population active. Si la plupart sont en bonne santé mentale, beaucoup sont exposés à des troubles mentaux, des troubles neurologiques ou des problèmes liés à l’abus de substances psychoactives ainsi qu’à des problèmes de santé physiques ou à des incapacités.

Le problème

> La population mondiale vieillit rapidement. Entre 2000 et 2050, le pourcentage d’adultes âgés de plus de 60 ans dans le monde devrait doubler, passant de près de 11% à 22%. En valeur absolue, on s’attend à ce que leur nombre passe de 605 millions à deux milliards. Les personnes âgées sont exposées à des problèmes de santé physique et mentale particuliers qu’il faut prendre en compte.

> Plus de 20% des adultes de 60 ans et plus souffrent d’un trouble de santé mentale ou neurologique (à l’exclusion des céphalées) et 6,6% des incapacités (années de vie ajustées sur l’incapacité – DALY) chez les plus de 60 ans sont attribuées à des troubles mentaux ou neurologiques. Les troubles neuropsychiatriques les plus courants dans ce groupe d’âge sont la démence et la dépression.

> Les troubles anxieux touchent 3,8% de la population âgée, les problèmes liés à l’abus de substances psychoactives presque 1% et environ un quart des suicides concernent des personnes âgées de 60 ans ou plus.1 Les problèmes liés à l’abus de substances psychoactives chez les personnes âgées sont souvent négligés ou mal diagnostiqués.

> Les problèmes de santé mentale sont mal repérés par les professionnels de santé et par les personnes âgées elles-mêmes, et la stigmatisation des maladies mentales fait que les gens sont réticents à consulter.

Facteurs de risque

> De multiples facteurs sociaux, psychologiques et biologiques déterminent le niveau de santé mentale d’un adulte à un moment donné. De nombreux adultes âgés, outre qu’ils sont exposés aux facteurs de stress courants qui concernent tous les individus, perdent leur autonomie en raison d’une mobilité réduite, de douleurs chroniques, d’une fragilité ou d’autres problèmes physiques ou mentaux, et ont donc besoin d’une forme quelconque de soins de longue durée.

> En outre, les personnes âgées sont plus susceptibles de connaître des événements tels que le deuil, une chute de leur niveau socio-économique avec la retraite ou un handicap. Tous ces facteurs peuvent se traduire par de l’isolement, la perte de l’indépendance, la solitude et la détresse psychologique.

> La santé mentale a un impact sur la santé physique et vice-versa. Par exemple, les adultes âgés qui ont des problèmes de santé tels que les cardiopathies présentent des taux plus élevés de dépression que les bien-portants. À l’inverse, la dépression non traitée chez une personne âgée atteinte de cardiopathie peut avoir des répercussions négatives sur l’issue de la maladie.

> Les adultes âgés sont également vulnérables à la maltraitance, qui peut conduire non seulement à des traumatismes physiques mais également à des conséquences psychologiques graves parfois durables, y compris la dépression et l’anxiété.

Démence et dépression: des problèmes de santé publique

Démence

> La démence est un syndrome qui associe détérioration de la mémoire, de la pensée, du comportement et de l’aptitude à réaliser les tâches quotidiennes. Elle touche principalement les personnes âgées même si elle ne constitue pas un élément normal du vieillissement.

> On estime que 35,6 millions de personnes dans le monde sont atteintes de démence. Le nombre total de personnes atteintes de démence devrait pratiquement doubler tous les 20 ans, passant à 65,7 millions en 2030 et 115,4 millions en 2050, la majorité des personnes atteintes vivant dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

> Les coûts directement associés aux soins médicaux ainsi qu’à la prise en charge sociale et informelle des personnes atteintes de démence entraînent des problèmes sociaux et économiques importants. De plus, les pressions physiques, psychiques et économiques peuvent entraîner un stress important pour les familles. Un soutien sanitaire, social, financier et juridique est donc nécessaire aussi bien pour les personnes atteintes de démence que pour celles qui s’en occupent.

Dépression

> La dépression peut être la cause de grandes souffrances et entraîner des difficultés de fonctionnement au quotidien. La dépression unipolaire touche 7% de la population âgée et représente 1,6% des incapacités totales (DALY) chez les 60 ans et plus. La dépression est à la fois sous-diagnostiquée et insuffisamment traitée au niveau des soins primaires. Les symptômes de dépression chez l’adulte âgé sont souvent négligés et non traités car ils coïncident avec d’autres problèmes liés à l’avancée en âge.

> Les adultes âgés dépressifs voient leur fonctionnement plus détérioré que ceux qui présentent des maladies chroniques telles que des pneumopathies, une hypertension ou un diabète. La dépression augmente également la perception d’un mauvais état de santé, l’utilisation des services médicaux et les dépenses de santé.

Traitement et soins

> Il est important de préparer les personnels de santé comme les sociétés à répondre aux besoins particuliers des populations âgées, et notamment:

  • de former les professionnels de santé à la gérontologie;
  • de prévenir et de gérer les maladies chroniques associées à l’âge, y compris les troubles mentaux, neurologiques et liés à l’abus de substances psychoactives;
  • de concevoir des politiques durables pour les soins de longue durée et les soins palliatifs;
  • de mettre en place des services et des cadres accueillants pour les personnes âgées.
Promotion de la santé

> La santé mentale des adultes âgés peut être améliorée par la promotion d’un vieillissement actif et en bonne santé. La promotion de la santé axée sur la santé mentale des personnes âgées suppose que l’on crée des conditions de vie et des environnements favorables au bien-être et que l’on permette aux gens de vivre une vie saine et d’être intégrés socialement.

> La promotion de la santé mentale dépend en grande partie de stratégies qui garantissent que les personnes âgées ont les ressources nécessaires pour répondre à leurs besoins fondamentaux, tels que:

  • la sécurité et la liberté;
  • un logement adéquat grâce à une politique du logement efficace;
  • un soutien social aux populations âgées et aux personnes qui en prennent soin;
  • des programmes de santé et des programmes sociaux ciblés sur les groupes vulnérables, tels que les personnes qui vivent seules, les populations rurales ou les personnes souffrant de maladies chroniques ou de rechutes de maladies mentales ou physiques;
  • des programmes de prévention de la violence et de la maltraitance des personnes âgées; et
  • des programmes de développement communautaire.
Interventions

> Il est essentiel de dépister et de traiter rapidement les troubles mentaux, neurologiques et liés à l’abus de substances psychoactives chez les personnes âgées. Tant les interventions psychosociales que les médicaments sont recommandés.

> Il n’existe pas à l’heure actuelle de médicaments qui guérissent la démence, mais on peut faire beaucoup pour améliorer la vie des personnes atteintes de démence et soutenir les personnes qui s’en occupent et leurs familles, par exemple:

  • un diagnostic précoce afin de favoriser une prise en charge rapide et optimale;
  • une amélioration de la santé physique et psychique, notamment par le dépistage et le traitement; l’accompagnement des maladies physiques, l’accroissement de l’activité physique et cognitive et l’optimisation du bien-être;
  • le dépistage et la prise en charge des symptômes comportementaux et psychologiques difficiles à déceler;
  • la fourniture d’informations et un soutien à long terme aux aidants.
Soins de santé mentale dans la communauté

> Des soins de santé généraux et une prise en charge sociale de qualité sont importants pour promouvoir la santé des personnes âgées, prévenir la maladie et prendre en charge les maladies chroniques. La formation de tous les personnels de santé aux problèmes et aux troubles liés au vieillissement est donc importante.

> Des soins primaires efficaces de santé mentale au niveau de la communauté pour les personnes âgées sont indispensables. Il est également important de se concentrer sur les soins à long terme des personnes âgées souffrant de troubles mentaux et de fournir aux personnes qui s’en occupent la possibilité de se former et de leur apporter un soutien.

> Un cadre législatif approprié et efficace reposant sur des normes de droits de l’homme internationalement acceptées s’impose pour garantir la plus haute qualité de services aux personnes souffrant de troubles mentaux et aux personnes qui s’en occupent.

Action de l’OMS

> Les programmes de l’OMS concernant la manière de vieillir en restant actif et en bonne santé ont créé un cadre mondial d’action au niveau des pays.

> L’OMS aide les gouvernements à renforcer et à promouvoir la santé mentale chez les personnes âgées et à intégrer des stratégies efficaces dans leurs politiques et leurs plans.

> L’OMS considère la démence comme une priorité de santé publique. Le rapport de l’OMS intitulé «Dementia: a public health priority (Démence: une priorité de santé publique), publié en 2012, vise à fournir des informations et à sensibiliser au problème. Il vise également à renforcer les efforts publics et privés pour améliorer les soins et le soutien aux personnes souffrant de démence et aux personnes qui s’en occupent.

> La démence, comme la dépression et d’autres troubles mentaux prioritaires figurent dans le Programme d’action OMS «Combler les lacunes en santé mentale (mhGAP). Ce programme a pour but d’améliorer les soins en cas de troubles mentaux, neurologiques et liés à l’abus de substances psychoactives en fournissant des orientations et des outils pour mettre en place des services de santé dans les régions qui manquent de ressources.

 

Union Nationale des Familles et des Amis de Malades Mentaux

Manisfestation à venir :

INVITATION

 A la Journée de formation :

Troubles psychiques

Aider à comprendre et apprendre à accompagner

Le mardi 8 octobre 2013, à la  Maison Sainte Croix, à Belleu, (02200)

Contact :

André Delehelle
Président de l’Unafam de l’Aisne
Tél : 03 23 68 40 56
Mail : 02@unafam.org

Président : Monsieur André DELEHELLE
Pour joindre l’UNAFAM :

Accueil Téléphonique : 03 23 63 93 54 (A votre demande, possibilité de vous rappeler à partir d’un poste fixe).

Ecoute Famille : 01 42 63 03 03

Internet :
Email : infos@unafam.org
Site internet : www.unafam.org
Email délégation départementale: 02@unafam.org

Antenne de LAON : 181 rue Arsène Houssaye. 02000 LAON

Le 1er  samedi du mois de 9h30 à 11h30

Antenne de Saint Quentin : Béguinage de Remicourt, 3 rue de Bellevue. 02100 Saint Quentin

Les 2ème et 4ème samedis du mois de 9h00 à 11h00

Rendez-vous possible le 1er et 3 ème samedi du mois

Réunion des familles :(ouverte à tous)

Office Social, 44 rue d’Isle, 02100 Saint Quentin
Le 1° jeudi du mois de 14h00 à 16h30

Adresse du siège : 12 rue Compoint. 75 017 PARIS

Tél : 01 53 06 30 43

Union nationale des familles et Amis de Personnes malades et/ou handicapées psychiques

Site internet : www.unafam.org
Courriel du siège : infos@unafam.org
Courriel de la délégation de l’Aisne : 02@unafam.org

 

L’Unafam est une association reconnue d’utilité publique, agréée par le ministère de la Santé.

Elle rassemble des familles dont un proche est malade et/ou handicapé psychique, dans un but d’entraide et de défenses de leurs intérêts.

Elle regroupe environ 15 000 familles. L’association regroupe 97 délégations départementales au sein desquelles œuvrent 1500 bénévoles.

Une délégation départementale travaille dans notre département en lien avec un Président délégué départemental. Elle a la mission d’appliquer localement, la politique du siège.

A l’Unafam, les familles concernées trouvent un lieu pour parler de la vie avec leur proche malade psychique, dans la discrétion, avec des familles concernées comme elles.

Comment prendre contact avec l’Unafam ?

Le siège national est à votre disposition au :

        01 53 06 30 43

A votre disposition également, le « Service Ecoute Familles », où se relaient une dizaine de psychologues, est là pour vous écouter, vous informer, vous orienter, chaque jour ouvrable de l’année, périodes de vacances incluses, au :

01 42 63 03 03

 Dans l’Aisne, des bénévoles sont à votre écoute au :

03 23 63 93 54.

Vous pouvez rencontrer l’un d’eux individuellement en prenant rendez vous à ce dernier numéro.

Des permanences et réunions de soutien sont tenues à Laon et Saint Quentin aux kours heures et adresses indiquées ci-dessous.

Des Ateliers d’entraide «  Prospect », (10 modules de 2 heures, sur 3 jours) prévus pour 10 à 12 personnes, animés par des bénévoles formés à l’Unafam, sont proposés régulièrement.

L’Unafam a suscité la formation Profamille sur le département, programme de psycho éducation (14 fois 4 heures) à l’intention des proches de personnes souffrant de schizophrénie, destiné à mieux gérer la vie quotidienne avec le proche malade et à se préserver des effets négatifs de cette charge à laquelle nul n’est préparé.

Nous proposons aussi des rencontres à thèmes sur des sujets médicaux ou de droit nous concernant.

L’Unafam représente aussi les usagers dans diverses instances : conseil de surveillance ou CA des hôpitaux ou cliniques et leurs diverses commissions, CDAPH, commission d’accessibilité.

Elle participe  aux semaines d’information en santé mentale, à l’information de divers publics sur le handicap psychique…

Si vous êtes concerné, n’hésitez pas à prendre contact, le meilleur accueil vous sera réservé, dans la discrétion.

L’Unafam recherche aussi des personnes susceptibles d’aider l’association dans la mesure du temps disponible et des compétences de chacun. Des formations, toujours enrichissantes, peuvent être proposée

Pour toute information

03 23 63 93 54

 

23° Semaine de la Santé Mentale

Du 12 au 18 mars, la 23ème Semaine d’information sur la Santé Mentale (SISM) aura pour thème :

“Culture, société et santé mentale ”

L’UNAFAM de l’AISNE organise, dans le cadre de la 23° SISM, le mardi 13 mars, à 20h30, salle de cinéma de Saint Gobain “L’Hermitage” un film débat ”Les voix de ma soeur” Programme SISM [pdf : 361.79 kB]

 

Comme chaque année , de nombreuses manifestations seront organisée dans toute la France

« En parler tôt pour en parler à temps »

23ème Semaine d’information sur la Santé Mentale
12 au 18 mars 2012
« CULTURE, SOCIETÉ ET SANTE MENTALE »

La Semaine d’Information sur la Santé Mentale (SISM) s’adresse au grand public. Chaque année, associations, citoyens et professionnels organisent des manifestations d’information et de réflexion dans toute la France.

La 23e SISM aura pour thème : « Culture, société et santé mentale ».

Ces dernières décennies, la société française s’est enrichie d’une diversité de nationalités, d’origines, de traditions et de cultures. Dans le même temps, les inégalités sociales ont augmenté, en particulier dans le domaine de la santé. Cette situation expliquerait en partie une tendance de notre société au repli identitaire, à l’augmentation de l’intolérance face à la différence, et à la mise à l’épreuve de notre modèle de solidarité.

Aujourd’hui on peut se demander si notre société évolue dans le sens d’une meilleure intégration des personnes « différentes », par leur culture, leurs traditions, leurs croyances, ou leur santé mentale.

La réponse collective aux problèmes de santé mentale dépend grandement de la société dans laquelle elle se développe. Les professionnels de santé doivent donc prendre en compte dans leurs pratiques la diversité culturelle, c’est-à-dire des conceptions variées de l’individu, de la famille, de l’autonomie et de la solidarité. De plus, la nouvelle loi sur les soins psychiatriques qui renforce les droits des patients, mais contient aussi des aspects qui font débat au sein de notre société, va changer les pratiques soignantes.

Voici quelques questions qui seront abordées lors de cette 23e SISM :

  • L’intégration sociale des personnes vivant avec des problèmes de santé mentale varie selon les cultures et les pays. Comment prendre en compte ces différences ?
  • Quelles pratiques retenir des autres pays et cultures sur la prise en charge des troubles de santé mentale ?
  • La santé mentale des personnes ayant vécu une immigration est plus vulnérable. Quelles réponses collectives et individuelles apporter afin de prévenir et accompagner les problèmes de santé qui risquent de survenir ?
  • Comment, faire face à ces nouveaux enjeux de société, développer de nouvelles formes de solidarité et d’égalité ?
  • Comment valoriser les individus en tant que tels et pas seulement en tant que membres d’un groupe social ?
  • Comment promouvoir ce qui rassemble : l’accompagnement, le rétablissement et l’acceptation des différences ?

LES CINQ OBJECTIFS DE LA SISM :

  1. CONVIER aux réunions de la SISM un public qui n’est pas habituellement sensibilisé aux questions de Santé mentale, dans un double but de pédagogie et de dédramatisation.
  2. INFORMER, à partir du thème annuel, sur les différentes approches de la Santé mentale.
  3. RASSEMBLER par cet effort de communication, acteurs et spectateurs des manifestations, professionnels et usagers de la Santé mentale.
  4. AIDER au développement des réseaux de solidarité, de réflexion et de soin en Santé mentale.
  5. FAIRE CONNAÎTRE les lieux, les moyens et les personnes pouvant apporter un soutien ou une information de proximité.


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